Je crie au fonds de ma mer, sans air a mon eau
Nu à ma rivière terre sans échos de mon mal
A l’oublie de ma souffrance maladies me tue
Émotions de vie deviens sang de mémoire
Sans temps je ne pourrais vivre
Nanos en deviendra mon cerveau
Sans émotions je perds un, ’ nu main’
A la destiner de l’homme sera soldat de mes pleures
Nuis sans ombres aux nuages des bombes en sera soleil de ma peur
Aux heures des os qui frissonnent la guerre femmes en sera mon souvenir
A l’oublie du mal je me sens seul à ma paix
A l’oublie du mal je me sens seul à mes verbes
A l’oublie du mal je me sens seul sans toi
A l’oublie du mal je me sens seul à ma Cam
Femme reste de mes rêves reste mon désir
Que je me souvienne de l’amour de ta peau
A l’écoute de toi coeur je voudrais être vie
Car tu es l’oublie du mal
Marc Cantin
15:36 1 février 2007
C’est avec la solidarité et le cœur que tout ce construit
Avec des mains d’hommes que le respect devient un chemin a la route de l’amitié
Écoute la couleur de ton cœur,
Tu sentiras comment tu veux vie su a liser le tableau de tes rêves
Tu es l’auteur de ta vison même pauvre fonce avec le boum de la paix
Sans armes je peu sentir la nature de ton bois et les souvenirs de nos livres
Avec les bombes tout deviens écrits de nos blogs
Où nature en sera mémoire aux robots de nos verbes
Avant que j’oublie et que bin aire, me transforme en nano’s micro de vie
Humain que je suis je me dis:
Si Kyoto pourrais être une terre de mains,
Est-ce que le sense’ s humains pourrais revenir à une racine de vie’ s
Sans gaz le pouvoir des ignorances aux coûts de quelle science’ s en deviendra mon ciel
A la galaxie des satellites en deviens Gps
A mon étoile de mes rêves au Picolo de ma lune
Je regarde mon temps. Vers l’oublie sans souvenirs aux pleures des enfants
Au clonage de mon miroir crient des pauvres en seront sens eau a leurs pêches
Bombes sans échos,
ne deviens pas les douleurs de ma terre au masques de mes rêves sens airs
Sans lèvres humains, où fleurs en seront que couleurs sans parfums a mon corps
Aux souvenir de mon cell, images de ma Cam en sera pixel ma femme
A la jouissance d’un souvenir,
si vie me le permet rappelle-moi la douceur de ta peau
Désirs ne meurt pas dans l’oublie de mes grands-mères
Aux pères de mes arbres meurs au tonnerre
Du pétrole qui tue le poumon de ma mère
Route partagent sans jalousie’ s les feuilles des saisons
Sens ton temps aux vents d’une étoile
Nuits sans regards aux du passer
Met une racine a ta vie et vouloir en sera de ton vœux
Aux désirs de ton cœur enlève l’armes de tes pleures
Tu as le droit au sourire de ton ciel
Du houi dire de ta couleur, balles de la solitude froideur de la mort
Sans crient de gris
Sans machines a l’erreur du jugement, sang ta terre
En la solidarité de ton temps, A toi ton vœu!
Met du blanc dans ton cœur et peint ta vie
Tu auras toujours le choix de ton œuvre car tu es humain
Auteur : Marc Cantin 01:26 23 février 2007 marccantin@videotron.ca
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