La tombe pleure dans le merci des vents aux souvenirs des gens à genoux aux saisons du temps et la rose en adoucit la douceur aux parfums des échos de la pierre de leurs écrits.
Dans le silence des chagrins humains aux sonars des sans frontière liberté des mots aux fantômes de leurs mains se croisent dans le chemin du destin.
Couché au sol des fœtus de la mort de la vie, terre des semences deviennent route dans la naissance qui borde le cœur dans un berceau d’une étoile de vœux, ou dort les pixels des générations perdues qui coulent dans la pluie des sentiments pour y former l’ombre qui pointe l’anneau aux doigts de leurs amours.
À la caresse de l’émotion invisible de la chair de l’homme, peau de couleur devient chemin aux photos qui encadre le jugement de la peine, dans une toile de poussière aux paysages sans visage s’instille l’animal de leurs rages, ou vague la mer de leurs verbes qui en décomposent les tempêtes de leurs pères.
Dans l’oubli du soldat perdu au courage des mérites devient froideur aux désirs de la paix ou résonne le sommeil du tonnerre de la faim qui s’emballe dans le fusil de l’ignorance de leurs survies pour devenir racine d’un miroir sans eau aux reflets des mémoires qui mirent les souffrances de leurs âmes.
Au sang qui gruge les os des races humaines, fleurs des champs deviennent mains sans horizon dans une solitude perdue au nord des montagnes où coulent les ruisseaux d’un drapeau sans pays qui trace la senteur d’un peuple où meurt l’espoir de leurs cœurs oubliés dans la forêt des peurs.
Droit d’auteur composé par Marc Cantin Montréal, 18/03/2008 2 h 48 min 4 s
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