L’enfance qui dort dans la sois des nuages, s’endort aux velours du sein de sa mère, ou rêves deviens terre de son père, dans le ciel qui sommeil son arc-en-ciel, ou forment les couleurs de ses désirs qui chantent aux chants des anges, qui caresses le fœtus de son nombril dans l’enveloppe de son corps qui vie aux courages des pluies, dans le plasma de sa montagne.
Sans racines de son écrit, sans terre aux crient de son cœur, il en perd la mémoire de ses feuilles. Ou volent ses saisons dans l’oubli de l’homme qui trace sans chemins à ses mains la solitude de la vision de son ombre, dans l’amour de son embryon, résonnent les sentiments de ses rires qui embrassent les lèvres de son Dieu.
Espoir des religions aux étoiles qui guide le hasard de ses vœux dans le mal de son bien, paroles naissent dans un texte aux frontières des pays des lunes, qui réchauffent le soleil de l’astre de sa naissance, sans chaleur a son écho de son temps, la galaxie devient heures a la leur de sa lumière, qui croitre dans l’atome de l’énergie, ou pleurent les sentiments de son âme.
Aux courants des eaux qui se glissent dans les rides de ses souvenirs se grave le rocher de l’animal, ou meurt le blé de ses récoltes sans jardin à son passé.
Dans l’air de son oxygène son gène devient odeur a sa culture qui cultive les larmes de l’amour perdu, sans verbes ou s’épanouit la vie d’une fleur aux sentis des parfums dans le flocon qui écume le cou de son baiser, pour devenir champs des jouissances de l’autrui qui s’entrelace dans les danses du bonheur de la fusion de deux être.
Au bronze dans l’or ses pas, l’emprunte qui en jambes la liberté de ses chaines, mouille la vierge de sa paix, dans un vœu ou ce croisent les routes dans le nord de son destin, à genoux aux pieds de sa planète nait la statue qui fixe la valeur de son verbe, aimer.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er. Montréal, 2008-02-10 4 h 29 min 21 s
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