Je suis le sourd de mes mots, sans texte aux paroles de mes écrits, qui deviennent, âme de ma bouche au muet que je suis, couché dans l’ombre de mon moi, mon, je me suis dans le lit du guide de mes rêves, où l’esprit me parle du mal de l’oubli et l’enfer me jase dans l’ouïe du fœtus.
Au plasma de mon ADN se berce les combats du battement de l’être de mon cœur, qui discute avec l’équilibre de ma douceur dans une main de malheur, ou pleure ma survie qui envie ma vie dans les sentiments de mon senti.
À la merci de mon rêve l’enfance de mon bien deviens eau de ma soif qui traverse le temps de mon jugement, où vague la rive qui enivre l’illusion du jugement qui brûle le seuil de l’ombre de ma solitude.
Naissance aux formes de mon texte, poésie cachée nait dans l’écoute de la froideur, ou se glisse les vents de mon guide qui s’enterre les saisons dans un temps emprunté au printemps de mon espoir qui avertit le gel de l’hiver de ma peur, et dans une écoute de printemps coulera la feuille du courant de l’espoir de mon verbe.
Peau qui arrache le senti de l’eau de ma vie, été qui traverse mon ruisseau entrave la chaleur de mon esprit au moi de mon ouïe, autonome sans racine à la terre de mes pas, et routes de cousins de mes mains sans signe de ma génération, sans père à l’ignorance de l’ombre, se cache derrière la porte de ma fierté le passé aux photos sans cadre où meurt le pixel de ma larme.
Je suis invisible de l’âme qui frissonne l’esprit du cœur pour naitre qu’un passage dans un corps d’histoires, où tournent les pages des souffrances dans un texte de liberté qui en compose l’animal aux livres de mon chevet sans lampe pour éclairer le souvenir.
Humain de bête qui guide l’équilibre de mon avoir, arthrite aux doigts de mon chemin qui en forme routes dans mes souliers sans racine les pas de mes sentiments, où résonne mes hurlements au son du tonnerre qui éclaire le ciel dans une l’étoile de lune, pour en faire un vœu.
Perdu au milieu de mon être ou dort le sein de ma mère dans l’écho de l’arc-en-ciel de mon enfance, solitude tue le temps ma culture où coulent les veines de mon amitié qui consume l’oxygène de la croix de ma liberté, d’être.
Au senti de mon sang, couleur mauve coule dans une conjugaison sans fin à mon écrit, assis sur le bord ma route dans un chagrin sans vitesse, aux reflets de mon ruisseau mon corps devient miroir de danse sans avoir au pain de sa table où sommeille l’appétit de dire je t’aime à quelqu’un dont la poésie emporte son nom dans l’imaginaire du désir qui caresse la passion de deux êtres.
Toi inconnu de mon bonheur au féminin de la clé de mon cœur entrelace moi dans la fusion du temps, pour y sentir ta galaxie, entré en moi et ondes en deviendront lumières d’une étoile pour embrasser l’infini de ton signe dans l’astre d’un baiser.
Droit d’auteur composé par Marc Cantin Montréal, 20/03/2008 3 h 16 min 19 s
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