
À l’invisible de mon cœur j’attends l’écho de ma chair qui frissonne aux sentiments de mes cris sans frontière ou pleure le temps de mon être coule le ruisseau de mon espoir dans le miroir de mon ombre.
Sans reflet à l‘horizon de ma peine s’enchaine les traces de mes pas dans l’empreinte de mon sol qui s’installe sur les larmes de ma solitude aux yeux d’une lune ou sommeille les étoiles de mes vœux.
À l’oxygène de mon air je sens les vents de mes saisons sur mon corps ou heures deviennent parfum de douceur dans l’inconnu de mon imaginaire.
Sur le verbe aimer, je m’endors sur la conjugaison qui devient adverbe au futur de mon passé
Au sentier des défis de ma solitude routes deviennent chemins de ma survie qui sans racine dans l’horizon du guide ma récolte.
Au sang de mon senti transfusion devient liberté de mes chaines qui résonnent au pas du nord ma boussole perdue dans les forêts de la souffrance des échos de mon âme.
Sourd aux paroles de mes écrits je m’endors comme un aveugle dans la vision qui enveloppe l’animal de l’incompris au nu de l’humain que je suis.
Couché dans le seuil de mes maux où se niche la noirceur qui sème les gammes des notes blanches de mon avoir, chantent les anges qui adoucissent la lumière de l’entrepôt zen de l’équilibre de mon être.
Dans la peau où brûle l’écorce de mon arbre, texte de mon histoire sans branche dans les plis de ma vieillesse, où dort la lune de mon enfance dans les pages de sa galaxie.
Seul à la froideur de ma roche, pierre du volcan devient feu sans foyer au mur de mon martyr qui en trace la mémoire de ma cellule dans l’évasion de mon atome.
Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-03-17 3 h 20 min 49 s
Recherche éditeur xp2003se@hotmail.com
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