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Je suis une plume qui cherche ses mots dont la page en contient son âme

Au verbe qui compose le sujet, je deviens avoir de sa solitude, ou mon être en cherche sa faute
Dans le silence de mes larmes se trouve l’ombre de ma peine, qui coule sur la rive de mon coeur
Au sang de ma vie je voudrais être vain d’un sentiment, pour être corps de son vœu
Paroles à la lune de mes nuits, à la merci d’une galaxie sans fin dont je suis l’espace de mon texte. sans mémoire pour écrire l’écho de mes désirs
Symbole de l’ignorance couché sur le livre du temps graver sur les maux du jugement, dont je suis le volume de sa poussière qui brule sur la Voilacté de ma forme ou brille l’onde de ma molécule suspendue dans un trou noir, ou vortex deviens empreinte a la pierre de mon histoire
À la couleur d’encre, a la signature des pleures de mes souvenirs, humains de l’aurore aux saints d’Orion dont je suis le mystère de mon ambition, fusionnés dans les gazes qui console le passé de mon oxygène
Dieu devient astre de mon signe dans les nuages de mes rêves,
pour que je sois Saint de ta vierge
Pinceau de mon tableau qui devient art sur le tango de son hasard dans l’imaginaire de sa danse entrelacé au destin qui caresse le slow de l’amour perdu sur la signature de son acte
À la terre de ma récolte semence moi ta racine, pour être jardin de ton fruit
Au sol de ton écoute laisse-moi être fleur de ta jouissance, pour que saisons en soi parfum de ton nom
Je regarde mes doigts pris sur l’arthrite de mon amitié dont ma main a oublié sa jeunesse perdue sur le guide de son l’index
Dans la peau de mes os se trouve le cartilage de mon gène, qui attend le virus de son bien
Aux cauchemars qui sommeil le temps, aux vents de ma vieillesse mes draps s’entrelacent dans mes peurs qui transpirent sur mon éveil, sans lumière pour en partager sa liberté
Au pas de ton talon laisse-moi être cheville de ta jambe, pour être le frisson de ta chair
Sur le nombril de mon enfance se trouve l’écoute de mon cœur, qui bat sur le plasma de ma guérison pour devenir foie d’un miracle
Droit d’auteur composé par Marc Cantin 6/14/2008 3 h 43 min 7 s
Recherche éditeur marccantin@videotron.ca
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La vieillisse est un souvenir qui parle a larme du passé, dont le chagrin en devient la chaise qui en berce le corps de son esprit.

Aux rêves qui sommeillent dans mon lit, ce trouve la joie de mon cœur qui danse sur l’arc-en-ciel de l’imaginaire de mes désirs, ou les vœux ce glisse sur le velours de mes draps, pour dormir dans les caresses de l’éveil mon âme.

Aux maux de mes os j’entends les cries du mal qui arrache l’honneur de mon être ou les échos de la fierté deviennent un chant à la maladie qui en compose son texte.

Dans une chanson sans paroles au billet du jugement, ce trouve l’auditoire de l’ignorance qui s’ouvre sur les rideaux de la mélodie de la vie, ou pleur une voix sans notes sur une scène perdue dans un rôle de bête humaine, au refrain du hurlement de l’espoir qui salut la main de son acte.

À la mer des vagues voyage le destin des mémoires qui trace sur le sable la signature de mon ombre ou coulent les tempêtes de ma vie sur plage de solitude.

Aux yeux fermés sur le miroir de ma mort, ce trouve le reflet de ma jeunesse qui embrasse l’égo du parfum de mon temps, dans un verbe de silence ou voyage la lumière de Dieu.

Aux chemins de mes pas, j’attends le tonnerre de mon empreinte qui forment la route de mon destin, dans une étoile qui trace l’oublie de mes vœux, dans cieux ou ce repose les anges de mon bonheur, sans terre a la culture de mon astre.

Droit auteur composé par Marc Cantin Montréal 2008-04-03 3 h 23 min 3 s

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La mémoire est un souvenir oublié, dans un temps sans seconde à la minute de notre passé, ou les heures du tic tac en berce les chants aux cheveux d’or qui dorment dans les souvenirs des paroles qui résonnent les pleurent dans les angoisses de la pellicule de son être aux croisées des chemins de ses souvenirs

La mémoire est un souvenir oublié, aux sons de la note des chansons qui empruntent le hasard des routes dans les chemins de sa direction, sans refrain au soleil de l’espoir qui berce les lunes de la naissance, dans l’atome de son corps perdu dans l’enveloppe de l’esprit de son étoile sur un vœu égaré dans les larmes du cristal

La mémoire est un souvenir oublié, ou frissonnent les vents des nuages qui marchent sans l’ombre de son amitié sans reflet au miroir de son identité qui se nomme Aïzaïmer qui en trace les routes des anges sans cellules aux souvenirs des gens, perdus dans la douceur qui en préserve les sentiments de mon cœur

La mémoire est un souvenir oublié, aux chemins de Dieu sans nom à la croix qui en fera la liberté de sa joie

La mémoire est un souvenir oublié qui dort aux pieds du lit, sans rêves à ses désirs dans les draps de sa maladie, ou les os des maux de son corps en oublient les souffrances de l’enfance dans les textes de sa solitude qui en décompose la racine de son bien

La mémoire est un souvenir oublié qui s’entrelace dans les mains d’un baiser sans pétales aux champs des fleurs qui épanouissaient le velours de la paume de son amitié dans un sommeil sans réveil, ou dérive le ruisseau aux chants des oiseaux qui s’envolent dans les saisons pour un voyage sans directions

La mémoire est un souvenir oublié qui devient pôle sans nord à l’or de son cœur qui appelle les mots de la mort sans souffrances à l’oreiller de son sommeil, ou dort le parfum de ses sentiments

La mémoire est un souvenir oublié qui danse seul aux chemins des temps sans réalité aux  pas de son écho, qui devient sans mer aux vagues du courage sans rages dans les tempêtes de son toit

La mémoire est un souvenir oublié dans la douceur de son bouddhisme aux souvenirs de la tendresse de son enfance qui en perd le réconfort de sa cote d’Adam

La mémoire est un souvenir oublié aux Tam Tam des échos des montagnes où se trouve la vision de l’esprit de ton âme

La mémoire est un souvenir oublié dans les poussières de son horizon, où se trouve la galaxie des vœux de sa naissance

Droit auteur composé par Marc Cantin 2008-01-18 4 h 23 min 45 s

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Le crayon de mes mots glisse aux sons de mon texte sans verbes aux phares de ma vie.

Dans les échos de ses pages se glisse l’auteur de ma couverture sans fin à son histoire dans les paroles du silence qui balance les pensées des jugements des mots sans texte aux pages de l’écho de ces conjugaisons, aux verbes des cultures d’un temps oublié qui en forme le roman de son cœur.

Aux yeux des lecteurs nait l’histoire des chemins des étoiles aux écrits des mémoires qui s’endorment dans les nuits des vœux pour y former l’espoir d’une langue sans temps aux goûts des fleurs dans la solitude de sa lecture qui envahit son corps dans l’astre de son roman.

Assis sur la route qui en forme les chemins aux rêves des châteaux dans les lectures de son imaginaire ou volent les anges dans le royaume des cieux qui en trace l’étoile de ses saisons aux souvenirs sans nuages sur les baisers de sa chair qui éclair les diamants dans la lune de son temps.

Dans l’ombre de son corps ou les forêts sans branches aux chants des racines dans les saisons des tempêtes ou coule les ruisseaux de son or aux feuilles de ses saisons dans les silences de ses heures qui en guide la jouissance de sa rose aux désirs qui envahit le parfum de son temps dans l’horizon sans jours de ses nuits qui embrouille les lignes de sa vie.

Aux doigts de sa poésie dans les chemins de l’écriture de son texte qui en décompose les pages de ses mots dans la chaleur du soleil de sa liberté qui deviendra bulle de son air dans le chagrin des intrigues du cadran de son réveil.

Couché dans les draps de son lit qui enveloppe le blizzard de la brume dans les plis de l’éveil d’une étoile s’épanouit l’amour au pied du verbe de sa montagne qui en forme l’emprunte de son chemin au chevet du nord de sa boussole.

Dans l’esprit ou récolte les semences de son jardin qui en devient cultures de sa lecture dans l’avoir d’un appétit sans fin aux repas de sa table s’ouvre la fenêtre de son hôte qui attend l’invité de son fruit dans le vent de son bonheur au foyer sans buche qui réchauffe le corps de son âme qui s’embraye dans pétillement son être entrelacé au je de son texte.

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-01-11 23 h 27 min 13 s

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Je me présente Marc Cantin de Montréal, Qc

Infographe Informaticien

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